La chirurgie réfractive corrige durablement la myopie, l'hypermétropie, l'astigmatisme et la presbytie. Le Dr Benjamin Memmi choisit avec vous la technique la plus adaptée à votre anatomie oculaire et à votre mode de vie.
Avant 40 ans, seuls les défauts réfractifs — myopie, hypermétropie, astigmatisme — sont à corriger : la presbytie n'entre pas encore en jeu. La chirurgie est envisageable dès que votre correction est stable depuis au moins un an, sur une cornée saine et sans pathologie oculaire évolutive (kératocône, sécheresse sévère).
Un bilan pré-réfractif complet confirme votre éligibilité et oriente vers la technique la plus adaptée à votre anatomie.
À partir de 40 ans, la presbytie s'installe progressivement : le cristallin perd son élasticité et la vision de près se dégrade, même si votre myopie, hypermétropie ou astigmatisme reste par ailleurs stable. L'enjeu est de corriger le trouble réfractif et la presbytie naissante en une seule stratégie.
Le choix dépend surtout de votre accommodation résiduelle, évaluée lors du bilan pré-réfractif.
Après 60 ans, le cristallin continue de s'opacifier et le risque de cataracte devient la question centrale. S'il reste clair, un implant premium peut corriger presbytie et amétropie en une fois ; s'il est opacifié, la chirurgie de la cataracte est l'occasion de poser un implant qui traite les deux à la fois.
L'état du cristallin, de la cornée et de la rétine est vérifié lors du bilan afin de proposer la solution la plus durable.