Des yeux qui brûlent, une sensation de sable, une vision qui se trouble devant l'écran, parfois des larmes qui coulent sans raison. La sécheresse oculaire n'est pas un inconfort qu'il faut apprendre à supporter : c'est une maladie de la surface oculaire, avec des mécanismes identifiables, des examens qui les objectivent et des traitements qui dépendent du mécanisme en cause.
Le Dr Benjamin Memmi consacre une part importante de son activité à la sécheresse oculaire et aux pathologies de la surface oculaire. Cette rubrique rassemble l'ensemble du sujet, sources scientifiques à l'appui — les rapports TFOS DEWS III, publiés en 2025, constituant le consensus international de référence.
La sécheresse oculaire est le plus souvent une maladie chronique, qu'on contrôle plutôt qu'on n'élimine. Bien contrôlée, elle cesse d'occuper votre quotidien.
La consultation comprend l'ensemble des examens nécessaires — méibographie, mesure du temps de rupture, analyse du bord palpébral, colorations — afin d'identifier le mécanisme en cause et d'orienter le traitement, plutôt que de le choisir à l'aveugle.
Six pages, chacune consacrée à un aspect précis.
Ce qu'est réellement la maladie, les deux mécanismes — hyposécrétion et évaporation —, tous les symptômes y compris le larmoiement paradoxal, et ce qui l'entretient au quotidien.
Les examens qui mesurent ce dont vous vous plaignez, quand l'examen standard ne montre rien : questionnaire, temps de rupture, méibographie, colorations, osmolarité, marqueurs d'inflammation.
Classés par mécanisme visé et par niveau de preuve, l'ordre dans lequel les essayer, les durées réelles avant de juger — et ce qui marche moins bien qu'on ne le dit.
Pourquoi les chalazions reviennent, le rôle méconnu de l'acarien Demodex et des collerettes ciliaires, et le traitement du terrain qui met fin aux récidives.
Comment elle agit vraiment — au-delà du simple réchauffement —, pour qui, avec quel protocole, et son efficacité réelle mesurée en méta-analyse.
La complication la plus fréquente de la chirurgie réfractive : mécanisme nerveux, durée réelle, douleur neuropathique cornéenne trop souvent manquée, et traitements.
Sécheresse oculaire évaporative par obstruction des glandes de Meibomius
En savoir plus →Si vous mettez des gouttes depuis des mois sans amélioration de fond, si l'on vous a dit que votre examen était normal, ou si vos lentilles sont devenues insupportables, un bilan complet de la surface oculaire permet d'identifier le mécanisme en cause — et donc le traitement qui a une chance de fonctionner.
Prendre rendez-vous